Le problème
L’itinérance jeunesse devient souvent visible seulement après que des occasions plus précoces de reconnaissance et de soutien ont été manquées. Les écoles peuvent voir des signes de risque bien avant les refuges ou les systèmes de crise.
La lacune dans les politiques actuelles
La plupart des systèmes reposent encore sur le contact en situation de crise ou sur l’itinérance visible. Le COSS pointe vers une infrastructure école-communauté coordonnée capable d’identifier plus tôt les risques cachés.
Pourquoi les écoles comptent
Les écoles offrent un contact régulier avec les jeunes pendant les années du secondaire, lorsque les risques précoces peuvent apparaître par l’absentéisme, la faim, l’épuisement, le retrait et le désengagement.
Comment cela fonctionne
Le modèle relie l’identification précoce, les voies de référence, l’intégration communautaire, le soutien centré sur la famille et l’alignement des politiques afin que les jeunes n’aient pas à atteindre la crise avant que les systèmes ne répondent.
Question de mise en œuvre au Québec
Une adaptation québécoise nécessiterait des protections de la vie privée, des protocoles de consentement, des pratiques culturellement pertinentes, une capacité communautaire stable et un soutien politique interministériel.